OLUFF.
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août 15

Par pitié, Muse, daignez  calmer le trouble de mon esprit ; daignez éclairer mes pensées. Placé entre  l’incapacité d’écrire et l’envie de tout écrire, l’incertitude est mon tourment cruel. Pourquoi me fuyez-vous ? Quel pêché aurais-je commis ? Heureux de vous adorer en silence, je jouissais de vous voir me servir les jours où vous êtes prospère, les jours où vous éclairiez ma  feuille blanche. J’ai peur que ce temps soit révolu et que la blancheur vierge du papier sonne tout haut son empire. La fatalité nourrit un sentiment d’effroi, à l’idée que je ne pourrais plus jamais retracer ce qui me passe par la tête. Je ne crains pas de vous perdre à jamais, mais j’aurais le remord de ne pouvoir parler de certaines personnes que j’ai connues dans un site, de certains faits chers à mes yeux… Je vous prie, Muse, de m’assister juste un moment ; illumine mon stylo le temps d’un paragraphe. Laissez-moi graver ma feuille par des sentiments de considération, d’amour, de fraternité, de compassion, de respect, et de déférences aux gens de CCV .Car ,de tous les sites de rencontre que j’ai fréquentés, aucun ne m’a rendu si véritablement satisfait et ne m’a laissé de tendres souvenirs que CCV .Ce havre de paix et d’entente est désormais connu de tout le monde… Je me rappelle ses débuts, où, seuls quelques pseudos y accostaient pour le grand bonheur de tout un chacun. Le site ne comptait que quelques personnes dont l’assiduité est sans égal. Plusieurs personnes, dont je tairai les pseudos (on m’en voudrait si j’en’ oublie quelques uns), ont su donner à CCV une image, une identité qui fait de lui un site de rencontre à  part. Chacun apporte sa touche personnelle, qu’il soit en poste de responsabilité ou non. S’il n’y avait pas de site CCV dans le passé, ou que si l’on cessait de le goûter et de l’aimer dans l’avenir, il n’y aurait pas ce magnifique réseau de relations fraternelles et humaines qui se sont tissées en un si peu de temps.

Merci ma Muse de m’avoir accordé le temps de m’exprimer. Bien que  votre inspiration a duré ce que durent les roses, je ne crains point de vous perdre à présent puisque vous avez exaucer mon vœu, celui de faire un clin d’œil aux utilisateurs de CCV .